Un beau recueil de poésie pour un Euro seulement !

Il est beau et en promo !

Il trépignerait presque de te rencontrer, que tu le glisses dans la bibliothèque de tes lectures à venir. Que tu le guettes en te demandant à quel moment tu l’ouvrira, si tu le liras de la première à la dernière de ses pages ou si tu viendra y piocher par ponctions comme on puise à la source ou déroule le papier de son gâteau chinois.
Impassible, il ne trépignera donc pas. À toi de t’en saisir, de l’ouvrir, de cheminer à lui dans son ensemble, ses ensembles et puis, en chaque ver.

Tu voudrais bien y trouver quelque chose comme un bon mot pour la soirée chez Pascale vendredi, il est fait pour ça, avec plein de poèmes fins dedans.
Tu veux illuminer ton homme d’un sensible tant qu’ardant style décharné et soyeux à ta bouche prude, ce recueil te ravira l’essence de ton être, pour te la retourner rayonnante et vibrionne, avec toute la chair vive et sa désincarnation maximale.
Tu dois, du moins le crois-tu, paraître instruit du fond des âmes, des cœurs pour traverser l’été et aborder la rentrée prochaine qui t’angoisse, mais moins que la possibilité de ne vivre cette rentrée, Douceur à l’état brut te transportera bien là et dans tous les ailleurs, les par delà les cœurs.
tu es ravi(e) de vivre, chaque instant est une palpitation universelle chaque fois plus radieuse, ton âme en paix propage l’amour en prière de vie, en vague de contagion bienveillante à tout, ce recueil sera ton carburant de poésie à lire et à relire.
Bien plus encore, enfin, si tu le veux.

Tu l’auras bien compris, je n’irai pas plus loin, le reste parle de lui-même avant tout.

À la suite d’un entendement moyen de la manière d’organiser une promotion chez son imprimeur à la demande, bien que l’accessibilité soit à présent exemplaire, c’est entre le 8 et le 22 juillet que tu peux t’offrir ou offrir à qui tu le désires Douceur à l’état Brut pour 0,99 € dans sa version numérique. Une telle offre ne se peut que sur l’occasion au format papier et, l’on n’a pas encore eu vent de ce marché !

Si le format papier à ta faveur, tu peux te le procurer ainsi :
en librairie avec la liste qui ne demande qu’à s’enrichir, et tu peux y contribuer si tu es bien avec ton.ta.tes libraire.s ;

en le commandant chez Bookelis qui se fera un plaisir d’appuyer sur le bouton déclenchant son façonnage avant qu’une gentille paire de main le glisse à la poste.


Le meilleur passage de la réclame, à mon sens, est l’aiguillon mercantile (marketing) qui réuni tous les bons sens comme on aime :
“le reste parle de lui-même avant tout.”
Est-ce également ton préféré ?


Le prochain article sera sonore. Je crois.

Aux plaisirs des possibles

Douceur à l’État Brut plus qu’audible, il est à présent palpable, visible et pour les plus curieux d’entre vous, lisible

Voici que tu peux désormais te procurer Douceur à l’État Brut pour vérifier de visu ce que tes zoreilles ont déjà pu entendre, et plus encore…
Deux fois plus de poèmes de Lyncée dans ce livre papier ou numérique que sur le balado car, un peu moins de la moitié est enregistrée pour le moment.
Sans compter le passe que représente cet achat vers le Carré VIP où le recueil n’a pas fini de produire pour toi petit veinard !

Puisque ce recueil est publié en autoédition, nantais ou de passage sur Nantes, une remise en mains propres ou à peu près s’envisage si tu es pressé d’acheter Douceur à l’État Brut. Si un lieu public a ta préférence, des rendez-vous publics s’organisent où Lyncée donnera de sa voix en te proposant la même transaction. La rubrique des évènements s’affiche dans le calendrier.

Dans la continuité de la vague virale que ta contagion diffuse déjà malgré toi, les plus avisés des libraires seront achalandés.

À bientôt

La boucle bouclée avec Destination Moelleuse

L’ensemble des poèmes de ce recueil qui a été enregistré en 1998 est publié ; Destination Moelleuse qui donne le titre du recueil boucle cette parution.

Une prochaine étape si un peu de fonds la permettent sera la numérisation de la bobine qui aura assurément une bien meilleure écoute à offrir que celle de la cassette qui, retrouvée, m’offrit de te la partager ici, librement.
Si d’aventure cela se peut, l’écoute en sera réservée aux membres du blogue.

Merci encore à Jean-Luc si il se trouve que tu me lises car, je ne sais comment te joindre aujourd’hui et, merci de votre attention à tous.

La rentrée s’augure laborieuse en évolutions techniques imposées notamment, pour lesquelles des coups de mains pourraient se voir bienvenus, si tu vois ce que je veux ne pas dire vraiment, tout en appelant vivement ici !
Technique, avec la création d’un espace membres dont tu verras l’utilité très bientôt, des modifs d’envoi de cette lettre imposées par le fournisseur du script bien que les motivations me sont encore assez obscures et, la dissociation du fil RSS du recueil dont la boucle est bouclée de celui en cours dont la boucle court toujours dès les prochaines publications qui ne sauraient tarder… Ce, à fins d’améliorer l’expérience balado que ton fabuleux destin t’a conduit à découvrir chez Lyncée.
Fort enthousiasmante également, avec la préparation du deuxième florilège des poèmes à voix toujours aussi nue.

comme j’ai travaillé un peu cet été, une surprise t’attend dans les semaines à venir mais là, je n’en dirai rien de plus, c’est sûr…pour le moment…

à bientôt donc, avec tous tes amis auxquels tu auras donner l’envie de butiner du côté de par ici à l’occasion de tous les barbecues, apéros et autres rencontres que tu t’es offert cet été ou bien n’importe quand, dans l’amour de la poésie, de l’authenticité, non sans une certaine dose de dérision dans l’introspection que tu braves sans peur depuis qu’on se connaît